Nouveau programme
Collecte de bénéficiaires, enquête, aide, accompagnement ou recherche terrain.
RCM
Une association peut traiter peu de dossiers mais beaucoup d’informations sensibles : vulnérabilité, santé, situation familiale, opinions, convictions, aide reçue ou localisation. La confiance des bénéficiaires, membres et donateurs dépend d’un usage mesuré et d’une communication qui ne les expose pas.
Les équipes permanentes, bénévoles, bailleurs, partenaires, plateformes de dons, outils gratuits et prestataires internationaux créent une gouvernance particulière. Une personne peut cumuler plusieurs rôles et un fichier constitué pour un projet ne doit pas être réutilisé automatiquement pour une autre campagne.
RCM propose une conformité proportionnée aux moyens de l’organisation : prioriser les traitements à risque, clarifier les responsabilités, limiter les accès, encadrer les partenaires et produire les preuves essentielles. La mission ne couvre pas la réglementation complète des associations, financements ou programmes sociaux.
Le cadrage commence par les faits : systèmes, équipes, personnes concernées, données, clients, fournisseurs et pays. Les obligations sont ensuite qualifiées séparément au regard du RGPD et de la loi marocaine 09-08. Cette méthode évite d’appliquer une réponse générique à des traitements qui n’ont ni la même finalité ni le même niveau de risque.
Une mission peut commencer avant un lancement, pendant une négociation ou après l’apparition d’un écart.
Collecte de bénéficiaires, enquête, aide, accompagnement ou recherche terrain.
Questionnaire, accord de partage, hébergement ou reporting nominatif demandé.
Dons, pétition, newsletter, témoignages, photos ou événement.
Les décisions et limites sont rendues visibles à chaque étape.
Membres, bénévoles, donateurs, bénéficiaires, salariés, partenaires et publics.
Sensibilité, vulnérabilité, volume, publication, pays et conséquences possibles.
Information, choix, accès, partage, conservation, contrats et sécurité.
Modèles simples, responsables, formation, contrôles et clôture des projets.
Ces situations sont des points d’analyse, pas des conclusions automatiques.
Une divulgation peut entraîner stigmatisation, discrimination ou risque physique.
Les coordonnées d’un programme ne deviennent pas automatiquement une liste de campagne.
Les rôles et responsabilités de collecte, partage, rapport et conservation doivent être explicites.
Texte, photo, localisation ou histoire personnelle peuvent identifier une personne.
Le modèle économique, les pays, les comptes et la réutilisation des données doivent être vérifiés.
Les données ne doivent pas rester indéfiniment dans les comptes et appareils du projet.
Chaque contrôle doit avoir un responsable, une fréquence et une preuve proportionnée.
Demander seulement les informations utiles au service, au suivi ou à la preuve requise.
Accès, listes, finalités et durées distincts pour chaque activité lorsque nécessaire.
Validation contextualisée, anonymisation, retrait et vérification du risque de réidentification.
Accord sur rôles, usages, sécurité, incidents, droits et sort des données.
Inventaire, archive justifiée, suppression, restitution et révocation des accès.
Règles simples sur collecte, messagerie, appareils, photos, partage et signalement.
Le périmètre final dépend de la maturité, des risques et des éléments déjà disponibles.
Programmes, personnes, données, outils, partenaires et pays.
Traitements essentiels et risques particuliers des bénéficiaires.
Mentions, formulaires, consentements contextualisés et règles de minimisation.
Clauses et matrice de responsabilités pour partage ou sous-traitance.
Décision, information, image, anonymisation, publication et retrait.
Checklist de lancement et clôture, accès, conservation et incident.
Une même activité peut relever des deux cadres pour des raisons différentes.
Rôles, responsabilité, information, droits, sécurité, sous-traitance et transferts hors EEE.
Traitements au Maroc, droits, sécurité et formalités de déclaration ou d’autorisation.
Accès, hébergement, destinataires, mécanisme, contexte et mesures complémentaires.
Contrats, registres, décisions, contrôles, formations, incidents et actions suivies.
Les montants sont confirmés après cadrage; aucune tarification fictive n’est publiée.
Entretiens ciblés, revue des éléments disponibles, risques majeurs et feuille de route sectorielle.
Prix fixe · après cadrageLivrables convenus, corrections, restitution et transfert opérationnel vers les responsables internes.
À partir de — sur devisVolume, délais, réunions, contrôles, nouveaux projets et dépassements définis au contrat.
Abonnement · sur devisRCM intervient en conseil RGPD, loi 09-08 et assistance opérationnelle. L’organisation cliente conserve ses décisions, responsabilités, budgets, validations et actions techniques. Aucune mission ne garantit une conformité absolue, une absence de sanction ou une décision favorable d’une autorité.
Ces réponses présentent des principes généraux. Le traitement, les rôles, les pays et les contrats doivent être examinés avant toute conclusion.
Non. Le caractère non lucratif ne supprime pas les obligations de protection des données. Le périmètre dépend des traitements, personnes, lieux et moyens utilisés. Une approche proportionnée permet de concentrer les efforts sur les risques les plus importants sans reproduire la gouvernance d’un grand groupe.
L’accord doit être libre, compréhensible et suffisamment précis, particulièrement en situation de vulnérabilité ou de dépendance. Il faut examiner le support, l’audience, la durée, la possibilité de retrait et le risque de réidentification. Une alternative anonymisée doit être privilégiée lorsque l’exposition n’est pas nécessaire.
La demande doit être reliée à une finalité, une nécessité et un cadre de partage. Il convient d’examiner si des données agrégées ou pseudonymisées suffisent, qui recevra les informations, dans quel pays, avec quelle sécurité et pendant combien de temps. Le contrat de financement ne règle pas automatiquement tous ces points.
L’organisation doit réduire les copies locales, proposer des canaux approuvés, protéger les comptes, prévoir le signalement et organiser la suppression à la fin de la mission. Une charte courte et une formation pratique sont souvent plus efficaces qu’une politique générale non appliquée.
Il faut distinguer la gestion du don, les obligations de preuve et la communication future. L’information, le canal, les choix et le droit d’opposition doivent être organisés. Une liste reçue d’un partenaire ou constituée pour un événement ne doit pas être réutilisée sans analyse.
Non. RCM intervient sur la protection des données personnelles. Les obligations relatives aux statuts, financements, fiscalité, lutte contre le blanchiment ou programmes sociaux sont traitées par les spécialistes compétents.
Présentez vos outils, données, clients, fournisseurs, pays et échéance. RCM indiquera le premier périmètre utile.
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