Environnement client
Accès à la production, au support ou à des copies de données depuis une équipe établie au Maroc.
RCM
Une ESN marocaine peut accéder aux environnements, tickets, journaux, bases de test ou outils collaboratifs d’un client européen sans recevoir une base de données formellement exportée. Ces accès restent des traitements à cartographier et peuvent constituer des transferts hors Espace économique européen. Le contrat, l’architecture et les pratiques de l’équipe doivent donc raconter la même histoire.
Le risque apparaît souvent dans les détails : copie de production utilisée en recette, compte administrateur partagé, sous-traitant freelance non déclaré, dépôt contenant des données, support depuis le Maroc ou conservation d’une sauvegarde après la mission. RCM relie ces situations aux rôles des parties, aux instructions du client, aux clauses applicables et aux mesures réellement démontrables.
Notre intervention ne transforme pas une revue privacy en audit de cybersécurité. Elle organise les faits, les preuves et les corrections nécessaires pour répondre à un questionnaire client, préparer un appel d’offres ou rendre un dispositif de développement offshore durablement vérifiable.
Le cadrage commence par les faits : systèmes, équipes, personnes concernées, données, clients, fournisseurs et pays. Les obligations sont ensuite qualifiées séparément au regard du RGPD et de la loi marocaine 09-08. Cette méthode évite d’appliquer une réponse générique à des traitements qui n’ont ni la même finalité ni le même niveau de risque.
Une mission peut commencer avant un lancement, pendant une négociation ou après l’apparition d’un écart.
Accès à la production, au support ou à des copies de données depuis une équipe établie au Maroc.
Questionnaire sécurité, DPA, clauses de transfert et preuves demandés avant la signature.
Freelances, hébergeurs, outils de ticketing, dépôts de code et prestataires ultérieurs à identifier.
Les décisions et limites sont rendues visibles à chaque étape.
Applications, équipes, environnements, données, pays, clients et sous-traitants.
Accès, copies, journaux, outils, transferts et règles de suppression.
DPA, article 28, clauses contractuelles types, instructions et mesures complémentaires.
Registre fournisseur, matrice d’accès, procédure d’incident et dossier client.
Ces situations sont des points d’analyse, pas des conclusions automatiques.
Une copie réaliste accélère le développement mais augmente l’exposition et les obligations de contrôle.
Les comptes d’administration, accès distants et secrets doivent être nominatifs, limités et tracés.
Un freelance ou outil SaaS peut modifier la chaîne contractuelle et les lieux d’accès.
La restitution, suppression, révocation des comptes et conservation des preuves doivent être organisées.
Le prestataire doit détecter, documenter et remonter rapidement les événements au donneur d’ordre.
Le mécanisme, le contexte et les mesures du transfert doivent correspondre aux accès réels.
Chaque contrôle doit avoir un responsable, une fréquence et une preuve proportionnée.
Données fictives ou pseudonymisées par défaut, procédure exceptionnelle pour toute copie de production.
Comptes nominatifs, moindre privilège, revues périodiques et révocation à la sortie.
Inventaire des dépôts, tickets, communications, hébergeurs et sous-traitants ultérieurs.
Clauses, évaluation du contexte, mesures complémentaires et information du client.
Canal d’alerte, informations minimales, délais contractuels et conservation des faits.
Checklist de fin de mission, suppression vérifiable, restitution et fermeture des accès.
Le périmètre final dépend de la maturité, des risques et des éléments déjà disponibles.
Applications, environnements, équipes, outils, accès, données et pays.
Clauses article 28, instructions, assistance, audit, incident et sort des données.
SCC expliquées, analyse du transfert et mesures complémentaires proposées.
Profils, justification, approbation, revue et révocation.
Réponses sourcées, preuves disponibles, écarts et responsables.
Actions classées par risque, effort, propriétaire et échéance.
Une même activité peut relever des deux cadres pour des raisons différentes.
Rôles, responsabilité, information, droits, sécurité, sous-traitance et transferts hors EEE.
Traitements au Maroc, droits, sécurité et formalités de déclaration ou d’autorisation.
Accès, hébergement, destinataires, mécanisme, contexte et mesures complémentaires.
Contrats, registres, décisions, contrôles, formations, incidents et actions suivies.
Les montants sont confirmés après cadrage; aucune tarification fictive n’est publiée.
Entretiens ciblés, revue des éléments disponibles, risques majeurs et feuille de route sectorielle.
Prix fixe · après cadrageLivrables convenus, corrections, restitution et transfert opérationnel vers les responsables internes.
À partir de — sur devisVolume, délais, réunions, contrôles, nouveaux projets et dépassements définis au contrat.
Abonnement · sur devisRCM intervient en conseil RGPD, loi 09-08 et assistance opérationnelle. L’organisation cliente conserve ses décisions, responsabilités, budgets, validations et actions techniques. Aucune mission ne garantit une conformité absolue, une absence de sanction ou une décision favorable d’une autorité.
Ces réponses présentent des principes généraux. Le traitement, les rôles, les pays et les contrats doivent être examinés avant toute conclusion.
Un accès à distance depuis un pays tiers peut constituer un transfert même si les données restent hébergées dans l’Union. Il faut examiner qui accède, sous quelle autorité, pour quelles finalités et avec quelles garanties. RCM documente le scénario réel avant de recommander le mécanisme et les mesures appropriées.
Ce choix doit rester exceptionnel, justifié et entouré de mesures strictes. La priorité consiste à utiliser des données fictives, synthétiques ou correctement pseudonymisées. Lorsque des données réelles sont indispensables, le périmètre, les accès, la durée, la sécurité et la suppression doivent être précisément validés et tracés.
Non. RCM examine les preuves, la gouvernance des accès et la cohérence des réponses privacy. Les tests d’intrusion, revues de code, audits d’architecture et investigations techniques relèvent de spécialistes cybersécurité. Nous pouvons coordonner les constats qui influencent la protection des données.
Le contrat doit refléter les rôles réels et, lorsqu’il s’agit de sous-traitance, couvrir les exigences de l’article 28 : instructions, confidentialité, sécurité, sous-traitants ultérieurs, assistance, incidents, audit et sort des données. Les transferts nécessitent un traitement distinct et cohérent avec l’accès depuis le Maroc.
Présentez des preuves contrôlables : matrice d’accès, politiques appliquées, exemples de revues, procédure d’incident, registre de sous-traitants, formation et plan de correction. RCM évite les déclarations absolues et distingue clairement les contrôles présents, les preuves disponibles et les améliorations planifiées.
RCM vérifie les implications de la loi 09-08, notamment pour les traitements et transferts relevant du Maroc. Une formalité CNDP éventuelle est préparée dans un périmètre distinct, validé et signé par l’organisation concernée.
Présentez vos outils, données, clients, fournisseurs, pays et échéance. RCM indiquera le premier périmètre utile.
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